Îlot D5 du trapèze Renault

Val de Seine Vert a donné un avis entièrement défavorable à ce projet. Il est consultable, dans sa totalité, sur notre site internet.

Vue de la Seine, les quais au niveau de l’îlot D5, au droit de la façade restante de l’ancien bâtiment de l’Artillerie, quai Georges Gorse. Cette image témoigne de la violence des bombardements de 1942 et 1943 dont des éclats ont creusé des cratères dans le béton du quai. Ils ont causé des centaines de victimes dans les quartiers autour des usines. Gil L

Vue de la Seine, les quais au niveau de l’îlot D5, au droit de la façade restante de l’ancien bâtiment de l’Artillerie, quai Georges Gorse.
Cette image témoigne de la violence des bombardements de 1942 et 1943 dont des éclats ont creusé des cratères dans le béton du quai.
Ils ont causé des centaines de victimes dans les quartiers autour des usines.
Gil L

Àl’est du pont Daydé, quatre immeubles seront bâtis sur la dernière zone constructible du trapèze, deux de bureaux dont un de grande hauteur (63,5 m) et deux de logements grande hauteur (55 m). Au total, 39 723 m2 de bureaux et 20 606 m2 de logements pour 3 300 salariés et 660 habitants environ. La pandémie de coronavirus a montré qu’une partie du travail de bureau pouvait être effectuée à domicile. D’ailleurs, le marché des bureaux baisse fortement.

Ces bâtiments, avec des végétaux à tous les étages et une serre au sommet du plus grand, ne respecteront pas les normes thermiques nouvelles RT 2020 mais avec grand peine celles de 2012. Quel progrès ! Enfin, et tout aussi grave, les logements et les bureaux sont construits en bordure de la RD1, que le conseil départemental entend élargir à 4 voies, générant plus de bruit et de pollution de l’air. Avec des intensités sonores comprises entre 65 et 75 dB(A) dépassant les valeurs limites (68 dB(A)) de la réglementation et bien loin des préconisations de l’OMS (53 dB(A)), la construction de ces bâtiments doit impérativement prendre en compte cette pollution sonore comme l’exige la loi sur l’Organisation des mobilités votée en décembre 2019.

Michel Riottot

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