Histoire d’ondes

Val de Seine Vert a été sollicitée par la responsable du service environnement de la mairie de Suresnes. Elle cherchait une association agréée pour accompagner une jeune femme qui souhaitait faire effectuer des mesures d’exposition aux champs électromagnétiques.

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L’histoire commence en octobre 2017. Daphné vient de s’installer dans un appartement de la cité-jardin de Suresnes. Son logement lui plaît beaucoup mais, depuis qu’elle y vit, elle souffre de migraines, d’étourdissements et a du mal à dormir. Elle craint d’être exposée à des ondes hautes fréquences d’autant que face à son appartement est installée, depuis peu, une énorme antenne en forme de croix…

Pour en avoir le cœur net, elle souhaiterait que des professionnels effectuent des mesures.

L’Agence nationale des fréquences

En téléphonant à la mairie de Suresnes, Daphné apprend que toute personne qui le souhaite peut demander que des mesures soient effectuées gratuitement par un laboratoire indépendant. Pour cela il faut remplir un imprimé (Cerfa 15 003), le faire viser par une collectivité territoriale ou une association habilitée, et l’envoyer à l’Agence nationale des fréquences. Les résultats sont ensuite publiés sur le site www.cartoradio.fr.

L’antenne n’y est pour rien

C’est ainsi que Daphné prend contact avec Val de Seine Vert, par l’intermédiaire de la mairie de Suresnes. Le document Cerfa permit, en quelques lignes, de préciser sa demande, et moins de deux mois plus tard deux techniciens effectuaient des mesures dans toutes les pièces de l’appartement de Daphné. À son grand soulagement elle apprend que l’antenne en forme de croix qu’elle voit de son appartement est une antenne réceptrice et que le niveau des ondes reçues dans son appartement est très faible. En revanche, les techniciens lui font remarquer que son circuit électrique n’est pas aux normes et qu’il n’est pas rare que les champs électriques soient responsables du type de maux dont elle souffre.

Préserver notre environnement

Les sources de pollutions sont multiples et celles qui ne se voient pas font partie des plus insidieuses. Val de Seine Vert s’en préoccupe depuis longtemps et se propose d’accompagner celles et ceux qui, comme Daphné, veulent s’appuyer sur des données scientifiques. N’hésitez pas à nous solliciter à propos de locaux d’habitation ou de lieux accessibles au public dans les Hauts-de-Seine (les lignes à haute-tension sont exclues du dispositif). Après avoir vérifié sur le site de l’Agence nationale des fréquences que les mesures demandées n’ont pas été faites, nous remplirons avec vous une demande officielle.

Luc Blanchard

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