La trame noire mise à mal

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De nombreux animaux ont besoin d’obscurité pour survivre et se déplacer en ville. Aussi de la même façon qu’il y a une trame verte, liée au végétal, et une trame bleue, liée à l’eau, il faut une trame noire pour préserver le vivant dans sa diversité. Une réglementation existe et c’est aux maires qu’il revient de la faire respecter. Bien peu le font !

L’éclairage public est d’abord massif en centre-ville, plus mesuré mais très présent dans les quartiers. Il est corrélé à la peur du noir et à l’association pénombre et agression. Pourtant il n’y a pas de corrélation objective entre nuit et nombre d’agressions, 65 % des agressions physiques le sont de jour et beaucoup du reste au domicile, au sein de la cellule familiale.

Ce sont aussi les devantures des commerces, banques, agences immobilières, éclairées en intérieur toutes les nuits. Il faut noter que c’est un comportement volontaire des établissements car les devantures allumées le sont sur les axes les plus passants. Les établissements publics ne sont pas en reste et on voit les enseignes de plusieurs centres culturels rester allumées. Les abribus sont éclairés, là, avec une permission réglementaire, sur une courte portion de RD910, il y a 36 faces éclairées toute la nuit avec de la publicité. Là où il n’y a pas de publicité mais un plan de ville, c’est éteint.

Val de Seine Vert est descendu entre 5 et 5 heures 50 en novembre 2019 pour faire un point sur cet éclairage.

 

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