GPSO : des plantations moins gourmandes en eau

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Le territoire œuvre à la valorisation de la flore et à d’indispensables économies d’eau, dans un contexte d’étés de plus en plus secs.

Rond-Point Victor Hugo à Issy-les-Moulineaux : c’est l’un des exemples de la gestion plus durable des espaces verts adoptée par GPSO depuis quelques années. Plusieurs agave americana variegata y ont été installés : originaire du Mexique, cette plante supporte le gel mais surtout peut survivre à de très longues sécheresses sans eau. Sur ce site comme sur d’autres, un paillage a été appliqué au sol de manière à pouvoir espacer davantage les arrosages. Non-loin de là, au pont d’Issy, plusieurs espèces annuelles s’épanouissent année après année, allium gladiator par exemple, reconnaissable à ses grandes fleurs bleues.

Outre une moindre consommation en eau, ces espèces ont en commun d’être vivaces et plus adaptées à une implantation sur notre territoire.
À l’inverse des plantes annuelles qui les précédaient, qui devaient être replantées chaque année, celles-ci peuvent vivre des dizaines d’années et se reproduisent facilement.

Comme au parc de Sceaux, GPSO a aussi renoncé à arroser les gazons en été, et réduit également l’arrosage des massifs floraux.

Symbole de ces efforts, le parc de Billancourt a reçu le label EcoJardin délivré par Plante & Cité. Outre l’absence de produits phytosanitaires pour le désherbage depuis une dizaine d’années, les agents des parcs et jardins ont veillé entre autres à installer des espèces fleuries sur les gazons pour attirer les insectes pollinisateurs. Le paillage utilisé sur le site est issu des déchets de taille, broyés directement sur place.

Serge Brière

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